Moesta et Errabunda (Triste et Vagabonde) est un des derniers poèmes de Spleen et Idéal où sont évoquées des images heureuses. Cependant, le bonheur en question appartient au passé, et est l'objet d'une remémoration. Celle d'un autre espace et d'un autre temps que seuls le rêve et l'écriture poétique ont encore une chance de reconstruire fugitivement.