À celas’ ajoutent les contrats de management passés avec des partenaires étrangers comme DPW (Dubaï Ports World) pour les ports d’Alger et de Djen Djen et Protek International (Singapour) pour le port de Bejaïa. Au final, l’article tente d’évaluer en quoi ces dynamiques peuvent permettre de résoudre, au moins partiellement, le paradoxe des ports algériens.