L’Eglise, une puissance seigneuriale
Le comte d’Anjou lègue ses biens au monastère de Notre-Dame-Saintes.
Nous léguons au monastère une cour avec l’église et toute la paroisse. Nous léguons notre forêt principale, afin de la défricher et d’y attribuer des terres aux agriculteurs. Nous lui donnons tous les arbres de notre forêt de Baconais et tout ce qui sera nécessaire pour la construction et la réparation des maisons, pour les cuves et les tonneaux, pour les palissades, les bateaux et le bois de chauffe des fours et tout ce qui sera nécessaire à leur maison. »
Cartulaire du monastère Notre-Dame-Saintes, 1407.